Endométriose, diminuer douleurs et symptômes

Diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose c’est possible mais comment?

Je vous propose mes 12 pistes à explorer pour aller mieux et pouvoir retrouver espoir d’une vie meilleure.

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l’alimentation et la santé du système digestif

Le lien entre alimentation et endométriose est important car certains aliments peuvent influencer nos hormones et donc la maladie.  D’autres aliments eux peuvent avoir une action inflammatoire et venir accentuer symptômes et douleurs d’endométriose.

Sur le chemin qui m’a amené à cette vie sans douleur ni symptômes j’ai commencé par l’alimentation car c’est le changement le plus facile à mettre en place et celui qui nous amène des résultats rapides et observables.

Commencer par l’alimentation c’est apporter un confort immédiat au corps et à notre système digestif.

Comprendre les mécanismes de la digestion et l’action des aliments sur le corps et sur la maladie est important. Cela nous permet de voir petit à petit ce qui nous convient ou non et d’adapter notre alimentation à notre cycle et aux réactions de notre corps.

Débuter ce chemin avec l’alimentation permet aussi d’accéder à quelque chose de bien plus précieux, l’écoute et l’observation du corps. On apprend à ressentir, observer les signes et les éventuels inconforts faisant un premier pas vers l’écoute active. Selon moi, lorsqu’on a une maladie cela signifie que le corps crie pour être entendu.

En écoutant notre corps, en modifiant notre manière de nous alimenter pour plus de confort digestif et agir sur l’inflammation on commence à prendre soin. Parfois on peut voir rapidement les symptômes et les douleurs d’endométriose diminuer.

Le même régime pour toutes?

Nous sommes toutes différentes et nos gènes sont uniques mais nous avons également des différences de postures, de gabarit, d’exercices quotidiens, de parcours alimentaire, d’environnement géographique et culturel. Ainsi je suis de plus en plus convaincue qu’un régime qui convient à l’une d’entre nous ne conviendra peut-être pas à une autre. 

Certaine que la maladie vient d’un manque d’équilibre profond que nous avons à rectifier, je suis également convaincue que l’équilibre n’est pas le même d’une personne à une autre et donc que nous devons expérimenter ce qui nous convient le mieux. 

Des études ont bien sûr prouvé que le régime anti-inflammatoire avait un rôle certains sur les douleurs et la progression de la maladie.  Je suis d’ailleurs le parfait exemple qu’une alimentation adaptée a contribué à la disparition des symptômes, des douleurs, à l’équilibre de mon cycle menstruel et à la non progression de la maladie. Cependant mes lectures et réflexions récentes m’interrogent sur le fait que certains régimes sont restrictifs et que si on ne fait pas  attention à l’équilibre alimentaire il peut amener des carences.

Alors oui, éliminer ce qui nous fait du mal et que j’ai listé la dessous mais ne pas oublier de compenser avec des apports importants pour que notre corps puisse guérir, se réparer et fonctionner avec énergie!

Premiers pas

Une bonne alimentation, complète, régulière est à privilégier pour soutenir le corps dans sa production d’énergie et pour le bon fonctionnement du système digestif. 

L’un des meilleur moyen de savoir si notre système digestif est en bonne santé c’est la fréquence et la « qualité » de nos selles. Dans l’idéal il faudrait aller à selles tous les matins, signe d’une santé digestive optimale.

Soutenir son système digestif c’est manger régulièrement, avoir une alimentation équilibrée, bien mâcher et s’hydrater. C’est aussi soutenir ses intestins avec des pro-biotiques et pré-biotiques ainsi que son foie par l’alimentation, la détox, les plantes et compléments alimentaires.

Vous trouverez bien-sûr des informations très complètes dans le module alimentation du programme “Vivre l’endométriose en douceur et apaiser symptômes et douleurs” https://en-douceur.teachable.com/p/vivre-l-endometriose-en-douceur

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Eliminer les toxiques pour diminuer les symptômes et douleur d’endométriose

Additifs, hormones de synthèses, plastique, xeno-oestrogènes, nous vivons dans un monde qui nous amène au quotidien un joli cocktail qui chamboule notre système hormonal. Nous avons grandi baignées dans l’ère du plastique et il est difficile d’éviter ces toxiques. Heureusement on trouve actuellement de plus en plus de produits qui nous permettent de réduire leur consommation.

Quand il s’agit d’hormones du cycle reproducteur, le principal problème vient des xéno-oestrogènes, hormones de synthèses que l’on peut trouver dans le plastique, le maquillage, les cosmétiques ou encore les produits de nettoyage. Les récepteurs d’oestrogènes dans notre corps  absorbent ces xeno-oestrogènes et font donc grimper le niveau d’oestrogènes provoquant un déséquilibre. 

Le foie notre allié à chouchouter

Notre foie est notre organe d’élimination et de nettoyage du sang et se retrouve avec plus de travail à traiter rapidement ce qui va contribuer encore un peu au dérèglement hormonal. On peut soutenir le foie avec certaines plantes comme le chardon marie, faire des mono-diètes pour l’aider à éliminer ce qu’il n’arrive pas à traiter pour cause de stress, boire suffisamment.

Les métaux lourds sont également un problème pour notre santé, on les retrouve dans nos plombages de l’époque mais aussi dans l’alimentation, spécialement actuellement dans les poissons de mer. Il existe des dentistes spécialisés dans le remplacement des plombages mais aussi une algue qui « pompe » les métaux lourds et aide à les éliminer, la chlorella. Pour savoir si notre corps contient des métaux lourds et quelle quantité, on peut faire un test en laboratoire avec un cheveu.

Il y a un article sur mon blog au sujet du plastique  https://en-douceur.com/bpa-parabens-phthalates-reduire-notre-exposition-aux-xeno-oestrogenes-et-produits-chimiques/ avec un lien pour plus d’explications sur les différentes manières d’éviter le contact avec ces toxiques.

Le plus important est de s’intéresser à la composition de nos produits, stopper les bouteilles en plastique , jeter nos poêles en Téflon, nos spatules en plastique, les Tupperware en plastique en contact avec des aliments chauds.

Il est important aussi d’utiliser des produits pour le corps, la peau et les cheveux le plus naturel possibles et d’être conscient que ces toxiques et simulateurs d’hormones se retrouvent dans la plupart des matériaux de nos maisons, meubles, textiles ou encore médicaments et pilules.

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Apprivoiser et diminuer le stress pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Le stress fait partie de notre quotidien et de notre société. On peut différencier deux formes de stress, le premier issu d’un réel danger, d’une réelle atteinte à notre intégrité physique et émotionnelle alors que le deuxième est occasionné par notre rythme de vie et notre mental.

Pour le premier, si il surgit c’est de manière intense et inattendue qui peut se prolonger avec divers symptômes dans le temps. Lorsque cela arrive, il faut prendre le temps, se reposer, laisser au corps et au mental le temps d’intégrer ce qu’il s’est passé et s’entourer de bons professionnels  sur lesquels s’appuyer.

Pour le deuxième, nous sommes les seules responsables de notre manière d’appréhender ce qui nous arrive, nos pensées, notre rythme de vie. Bien sûr il est difficile de tout changer d’un coup, mais on peut progressivement apprendre à prendre du recul sur ce qui arrive, apprendre à mieux respirer, commencer à méditer, s’arrêter quelques secondes pour simplement ressentir nos émotions.  On peut aussi prendre le temps de réviser nos priorités, notre organisation, notre entourage et la voie que l’on suit.

Cela prend du temps d’arriver à atténuer notre niveau de stress mais c’est tellement important pour notre corps, notre vie intérieure et extérieure. 

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Mettre son corps en mouvement pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Lorsque l’on a mal et que l’on souffre de fatigue chronique, souvent liée à l’endométriose, on a pas envie de bouger notre corps douloureux préférant nous recroqueviller sur nous mêmes protégeant notre ventre. 

Et pourtant avoir une activité physique douce permet à l’énergie, au sang à la lymphe de mieux circuler, à l’oxygène d’agir sur nos cellules et tissus, à nos tissus de se détendre.

Aller voir un ostéopathe ou un kiné permet aussi de rectifier sa posture qui peut avoir elle aussi un impact sur les douleurs et les lésions; un sujet passionnant que je me réjouis d’aborder avec vous.

Les postures d’ouvertures que vous pouvez trouver ci-dessous vous permettent cette ouverture du petit bassin, des hanches afin de faire circuler l’énergie et décongestionner cette partie douloureuse de notre corps.

diminuer les douleurs d'endométriose

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https://en-douceur.com/produit/yin-yoga-soulager-les-douleurs-ebook-gratuit/

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Soutenir son énergie pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

La médecine traditionnelle chinoise nous apprend que nous naissons avec un stock d’énergie de base comme la réserve de la jauge d’essence d’une voiture. A cette réserve s’ajoute l’énergie ou l’essence que l’on trouve à l’extérieur.

Cette énergie, c’est l’air que  nous respirons, ce que nous mangeons, notre activité physique qui oxygène notre corps d’où l’importance de bien se nourrir, de bouger et de vivre dans des endroits pas trop pollués ou au moins pouvoir s’en échapper de temps en temps.

Mais il n’y a pas que cela qui nous apporte de l’énergie, on peut s’en nourrir également dans la nature, au contact de la terre, de l’eau, des arbres. Quand on parle de se nourrir de bonne énergie c’est se nourrir de toute activité que l’on aime et qui nous fait du bien, de choisir ce qu’on laisse entrer dans sa vie, les personnes, les mots, la douceur, les livres, les films ou ce que l’on regarde à la télévision.

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Connaître son cycle pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Etre en lien avec notre cycle, c’est à dire accepter les 5 phases de la vie cyclique d’une femme.

Ces cinq phases sont : la phase pré-menstruelle, la phase menstruelle, la périménopause, la ménopause, la post ménopause

Dans la phase menstruelle qui nous intéresse ici il est important de connaître les quatre phases de notre cycle tant physique qu’émotionnel.

connaître son cycle pour diminuer les douleurs d'endométriose

Au niveau physique

C’’est apprendre à connaître ce qui se passe dans notre corps au niveau des hormones, de nos ovaires, de notre utérus. C’est aussi observer comment le corps réagit jour après jour et ce qui l’impacte pour un cycle régulier et un bien-être général. Connaître son cycle c’est pouvoir retrouver plus de confort au moment des règles et aussi oeuvrer pour améliorer notre fertilité.

Mieux connaître son corps et son fonctionnement c’est aussi mieux déceler ces signes. C’est savoir percevoir ce qui est  normal, ce qui change ou ce qui doit nous inquiéter. Nous devenons alors responsable de notre santé et pouvons mieux communiquer avec notre entourage et le corps médical.

Au  niveau émotionnel

C’est déceler les quatre phases du cycle qui correspondent à des archétypes nous permettant de mieux nous connaître et nous comprendre. Comprendre notre nature cyclique, nos émotions et notre énergie qui fluctuent tout au long du mois.

Ces quatre phases qui sont décrites parfaitement dans le livre « Lune Rouge » de Miranda Gray et que vous pouvez rencontrer également dans mon programme « 28 jours à la rencontre de votre cycle »

https://en-douceur.com/programmes/

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Connaître ses émotions pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Le chemin de la maladie et de l’endométriose, tout comme notre cycle, nous amène sur le chemin des émotions.

Comment les vivons nous, comment les exprimons nous, comment les rencontrons nous? 

Les émotions sont à coder à explorer et à découvrir, elles peuvent nous envahir, nous faire peur, nous amener de magnifiques choses tout comme s’inscrire dans notre corps, stagner et peut-être créer des maladies.

Sur ce chemin magique des émotions à la rencontre de nous-même que nous explorerons en profondeur, j’ai envie de vous donner ma recette magique face aux émotions.

 

ECOUTE – OBSERVE – RESPIRE – ACCUEILLE – ACCEPTE

Selon certains chercheurs, une émotion brute dure 20 secondes, la suite, c’est notre mental qui prend le relais et l’alimente.

Il est donc nécessaire quand on sent une émotion monter de ne pas réagir, d’écouter ce qui se passe, d’observer ce qui émerge, de respirer en conscience pour ne pas laisser le mental s’enflammer. Accueillir l’émotion sans réagir et d’accepter qu’elle soit là car elle est là, elle existe. Elle a été déclenchée par un événement, une personne, une musique, un paysage, un mot. Elle surgit, indicateur de notre état du moment.  Si on la regarde et l’accepte elle peut s’en aller, jusqu’à une prochaine fois.

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Connaître son histoire pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Notre histoire familiale peut avoir un lien avec la maladie. En effet, nous existons déjà en tant qu’ovule dans le corps de notre grand-mère avant la conception de notre mère, ce qui signifie que nous sommes en contact d’émotions et de mémoires cellulaires qui ne sont pas les nôtres. 

Cela s’appelle la transmission familiale ou transgénérationnelle. Les traumatismes, histoires, blessures et fonctionnements de notre famille et de nos ancêtres peuvent nous impacter et même créer des maladies.

Il se peut que nous portions la douleur ou les blessures des générations précédentes, cela peut-être une histoire d’abus, d’inceste, de rejet, de maternité précoce et non désirée. 

Rencontrer cela et se « débarrasser de ce fardeau » est très important pour notre corps et notre santé. C’est un cadeau que l’on se fait mais que l’on fait aussi à celles et ceux qui nous ont précédé et celles et ceux qui suivront sans oublier que cela peut alléger nos symptômes.

Mais comment?

Il faut trouver la bonne personne pour un accompagnement et faire attention car on trouve de tout dans ce domaine. On peut aussi se pencher sur son arbre généalogique, les albums de famille et ressentir ce qui peut émerger. Des discussions avec nos mères, tantes, grands-mères peuvent aussi nous amener un éclairage sur l’histoire familiale.

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Connaître ses blessures pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Tout comme nos ancêtres, nous portons des blessures ou peut-être même des traumatismes. Nous avons peut-être subi un abus, un inceste, des coups, un rejet, un abandon ou encore des moqueries.

Il y a des blessures plus importantes que d’autres mais toutes méritent d’être prises en compte. Au niveau physique comment mental, ces blessures  peuvent avoir un impact sur notre santé. Elles peuvent dévoiler une maladie comme l’endométriose mais aussi augmenter la douleur ou des symptômes, le corps criant cette douleur afin que l’on s’y penche et que l’on en prenne soin.

Notre corps et notre utérus gardent une mémoire de chaque stress physique et émotionnel qui se cristallisent dans nos tissus. Si ils ne sont pas conscientisés où exprimés (que ce soit conscient ou inconscient),  il peut être nécessaire ici également de se faire accompagner par un bon professionnel.

En parallèle à un travail intime sur soi et sur son corps qu’est ce qu’on peut faire au quotidien pour ne pas aggraver la situation? 

Etre attentive quand cela est possible à ne pas ajouter de traumas à ceux déjà existant et pour cela, être attentive au choix de notre partenaire et à la qualité de nos rapports sexuels. Lors des rapports, un échange d’énergie est transmis et la question est : quelle énergie ai-je envie d’accepter, quelle énergie me fait du bien et quelle énergie va me stresser ou me crisper?

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Rencontrer sa féminité pour diminuer les douleurs et symptômes d’endométriose

Prendre le chemin du féminin, celui de la connaissance de soi par la douceur, l’écoute et la profondeur et tous ces mots féminins, yin selon la tradition chinoise.

Le yin et le yang, ces deux aspects que l’on retrouve dans tout avec plus ou moins d’importance

le yin : le féminin, le froid, la nuit, l’intériorité, la lune entre autre

le yang : le masculin, le chaud, le jour, l’action, le soleil

On peut parler de yin comme étant une énergie féminine et du yang une énergie masculine. Nous avons les deux qualités en nous mais en tant que femmes nous sommes naturellement plus yin.

Hors notre société valorise les aspects yang : l’activité, l’action, le faire, la productivité, la rapidité et nous sommes tous et toutes embarqués dans cette fuite en avant.

Un exemple peut être de déceler ce qui a le plus de valeur dans notre société actuelle? A quel point as-tu du succès, réussis-tu ce que tu entreprends, qu’as-tu accompli ou réalisé?

Ce n’est malheureusement pas :  Comment est-tu présent à toi-même? es-tu dans ton corps? sais-tu utiliser ton intuition et ton intelligence émotionnelle?

Je ne dis pas là d’arrêter l’un pour n’aller que vers l’autre mais encore une fois que les miracles et la guérison peuvent arriver quand l’équilibre est là.

Et lors de notre cycles menstruel ces aspects sont également présents; nous sommes plus yin lors de nos règles et plus yang lors de l’ovulation.

Comment faire pour amener plus de yin ou de féminin dans sa vie?

en dehors du yin yoga bien sûr qui remplit parfaitement son rôle de prendre le temps, s’écouter, intérioriser? On revient à une des manières de gérer le stress : la pleine conscience. Le moment présent, être là pour soi, être là quand on écoute l’autre, créer de meilleurs relations, amener de la douceur dans ce monde. RALENTIR.

Ce n’est pas un plaidoyer féministe ni un rejet du masculin ou de l’aspect yang.  C’est un rappel que nous sommes différents, qu’en tant que femmes nous avons des cycles. Si ils sont respectés cela nous amène plus de confort mais que dans notre société actuelle dirigée par des hommes plus de valeur est accordée à l’aspect yang.

La féminité n’a aucun rapport avec du rouge à lèvre ou des formes physiques, cependant si pour toi il peut être difficile de porter ces attributs féminins il peut être intéressant de creuser. Se demander pourquoi  c’est compliqué ou encore peut-être quelles peurs ou croyances cela soulève.

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Rencontrer la Maternité 

L’endométriose touche aux organes du système reproducteur et à notre fertilité et, pour moi ce n’est pas anodin de développer une maladie qui va nous toucher au plus profond de notre centre de création et de fertilité. 

Qu’est ce que cette maladie vient nous dire en rapport à la maternité? quelles sont nos envies ou nos peurs? Quelle relation avons nous eue et entretenons nous avec nos mères? Si nous avons déjà des enfants qu’est ce que leur naissance a provoqué, déclenché, comment vivons nous ce lien.

C’est un sujet sensible et douloureux pour beaucoup d’entre nous. Un sujet intime sensible, un sujet de couple sensible, un sujet de société sensible et c’est cette sensibilité là que nous devons rencontrer.

Ce chemin long et parfois douloureux vers la maternité va nous amener à nous pencher sur ces questions. Et puis à retrouver notre créativité, à transmettre, à donner et recevoir car c’est également tout cela qui est évoqué quand on parle de maternité.

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Se rencontrer pour aller vers ses rêves

Le chemin de la maladie nous apprend la chose la plus précieuse en nous rapprochant de celle que l’on est. En effet, plus on accepte nos ombres (ou difficultés, défauts) comme nos lumières (qualités, ce que l’on peut amener au monde, ce pour quoi les autres nous aiment) plus nous revenons à nous.

Plus je suis moi, plus je rencontre les personnes qui me font du bien. J’attire les expériences qui  m’amènent un peu plus vers ce qui me permet de réaliser mes rêves. Je vais vers la réalisation des rêves qui sont vraiment les miens. Sans vivre par procuration, ni choisir le chemin le plus compliqué et énergivore pour atteindre mes objectifs. Je ne m’oublie plus, je n’oublie plus mon corps, mes envies ou encore mon besoin de repos.

Cela peut sembler facile à écrire et magnifique à lire et pourtant c’est compliqué. C’est compliqué de prendre ce chemin et d’y voir clair, notamment quand on est préoccupée et handicapée par sa santé mais c’est possible! Comme tu l’as vu ici, il y a plein d’outils pour affiner cela que je me réjouis de partager avec toi régulièrement et serai heureuse que tu partages tes réussites en commentaires ou avec moi.

Aller plus loin

Pour garder espoir et confiance https://youtu.be/GSSCezvIT3I

Programme en ligne avec les 12 modules pour atténuer douleurs et symptômes d’endométriose : https://en-douceur.teachable.com/p/vivre-l-endometriose-en-douceur

Vous faire accompagner pour gagner du temps : https://en-douceur.com/accompagnement/

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