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l’alimentation et la santé du système digestif

 

Le lien entre alimentation et l’endométriose est important car certains aliments peuvent influencer nos hormones et donc la maladie tandis que d’autres peuvent avoir une action inflammatoire et venir accentuer symptômes et douleurs d’endo. Sur le chemin qui m’a amené à cette vie sans douleur ni symptômes j’ai commencé par l’alimentation et c’est ce que je conseille de faire aux femmes qui me demandent comment aborder la maladie et faire des changements concrets. 

Commencer par l’alimentation c’est apporter un confort immédiat au corps et à notre système digestif. C’est aussi avoir un certain contrôle sur ce qu’on fait, ce qui se passe et les résultats obtenus et peut-être que cela résonnera en toi mais beaucoup de femmes que j’ai rencontré, moi-même comprise, avons une légère voir grande tendance au contrôle alors comme c’est facile pour nous autant aller dans un sens que nous maîtrisons. Comprendre les mécanismes, l’action des aliments sur le corps et sur la maladie, voir petit à petit ce qui nous convient ou non, faire ses essais personnels. Débuter ce chemin avec l’alimentation permet aussi d’accéder à quelque chose de bien plus précieux, l’écoute et l’observation du corps. Ressentir, observer les signes, les éventuels inconforts c’est un premier pas vers l’écoute active. Et pour moi, lorsqu’on a une maladie c’est que le corps crie pour être entendu alors en abordant ce chemin concrètement avec des changements alimentaires cela permet des merveilles au niveau des symptômes et ou douleurs mais aussi à notre corps d’enfin se sentir pris en compte et de se calmer peut-être enfin un peu.

Nous sommes toutes différentes, génétiquement parlant mais avons également un parcours varié, différences de postures, de gabarit, d’exercices quotidiens, de parcours alimentaire et d’environnement géographique et culturel. Ainsi je suis de plus en plus convaincue qu’un régime qui convient à l’une d’entre nous ne conviendra peut-être pas à une autre. 

Certaine que la maladie vient d’un manque d’équilibre profond que nous avons à rectifier, je suis également convaincue que l’équilibre n’est pas le même d’une personne à une autre et donc que nous avons à expérimenter ce qui nous convient le mieux. 

Des études ont bien sûr prouvé que le régime anti-inflammatoire avait un rôle certains sur les douleurs et la progression de la maladie et je suis le parfait exemple qu’une alimentation adaptée a contribué à la disparition des symptômes, des douleurs, à l’équilibre de mon cycle menstruel et à la non progression de la maladie. Cependant mes lectures et réflexions récentes m’interrogent sur le fait que le régime « endo-friendly » est très restrictif et que si on ne fait pas super attention à l’équilibre alimentaire il peut amener des carences… Alors oui, éliminer ce qui nous fait du mal et que j’ai listé la dessous mais ne pas oublier de compenser avec des apports importants pour que notre corps puisse guérir, se réparer et fonctionner avec énergie!

Une bonne alimentation, complète, régulière est à privilégier pour soutenir le corps dans sa production d’énergie et pour le bon fonctionnement du système digestif. 

L’un des meilleur moyen de savoir si notre système digestif est en bonne santé c’est la fréquence et la « qualité » de nos selles. Dans l’idéal il faudrait aller à selles tous les matins, signe d’une santé digestive optimale.

Soutenir son système digestif c’est manger régulièrement, avoir une alimentation équilibrée, bien mâcher et s’hydrater, c’est aussi soutenir ses intestins avec des pro-biotiques et pré-biotiques ainsi que son foie par l’alimentation, la détox, les plantes et compléments alimentaires et cela fera partie d’un gros module du programme. 

 

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Eliminer les toxiques 

 

Additifs, hormones de synthèses, plastique, xeno-oestrogènes, nous vivons dans un monde qui nous amène au quotidien un joli cocktail qui chamboule notre système hormonal. Nous avons grandi baignées dans l’ère du plastique et il est si difficile d’éviter ces toxiques mais on trouve actuellement de plus en plus de produits qui nous permettent de réduire leur consommation.

Quand il s’agit d’hormones du cycle reproducteur, le principal problème vient des xéno-oestrogènes, hormones de synthèses que l’on peut trouver dans le plastique, le maquillage, les cosmétiques ou encore les produits de nettoyage. Les récepteurs d’oestrogènes dans notre corps  absorbent ces xeno-oestrogènes et font donc grimper le niveau d’oestrogènes provoquant un déséquilibre. 

Le foie qui est notre organe d’élimination et de nettoyage du sang et se retrouve avec plus de travail à traiter rapidement ce qui va contribuer encore un peu au dérèglement hormonal. On peut soutenir le foie avec certaines plantes comme le chardon marie, faire des mono-diètes pour l’aider à éliminer ce qu’il n’arrive pas à traiter pour cause de stress, boire suffisamment entre autre, et je parle d’eau car dans l’idéal il faudrait éviter la consommation d’alcool.

Les métaux lourds sont également un problème pour notre santé, on les retrouve dans nos plombages de l’époque mais aussi dans l’alimentation, spécialement actuellement dans les poissons de mer. Il existe des dentistes spécialisés dans le remplacement des plombages mais aussi une algue qui « pompe » les métaux lourds et aide à les éliminer, la chlorella. Pour savoir si notre corps contient des métaux lourds et quelle quantité, on peut faire un test en laboratoire avec un cheveu.

Il y a un article sur mon blog au sujet du plastique avec un lien pour plus d’explications sur les différentes manières d’éviter le contact avec ces toxiques. Si tu n’as pas le temps d’y jeter un oeil, en résumé la marche à suivre au début est de s’intéresser à la composition de nos produits, stopper bouteilles en plastique (spécialement quand elles sont stockées au soleil), jetter nos poêles en teflon, nos spatules en plastique, les tupperwares en plastique en contact avec des aliments chauds. Il est important aussi d’utiliser des produits pour le corps, la peau et les cheveux le plus naturel possibles et d’être conscient que ces toxiques et simulateurs d’hormones se retrouvent dans la plupart des matériaux de nos maisons, meubles, textiles ou encore médicaments et pilules.

 

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Apprivoiser et diminuer le stress

 

Le stress fait partie de notre quotidien et de notre société. On peut différencier deux formes de stress, le premier issu d’un réel danger, d’une réelle atteinte à notre intégrité physique et émotionnelle alors que le deuxième est occasionné par notre rythme de vie et notre mental.

Pour le premier, si il surgit c’est de manière intense et inattendue qui peut se prolonger avec divers symptômes dans le temps. Lorsque cela arrive, il faut prendre le temps, se reposer, laisser au corps et au mental le temps d’intégrer ce qu’il s’est passé et s’entourer de bons professionnels  sur lesquels s’appuyer.

Pour le deuxième, nous sommes les seules responsables de notre manière d’appréhender ce qui nous arrive, nos pensées, notre rythme de vie. Bien sûr il est difficile de tout changer d’un coup, mais on peut progressivement apprendre à prendre du recul sur ce qui arrive, apprendre à mieux respirer, commencer à méditer, s’arrêter quelques secondes pour simplement ressentir nos émotions, les observer avec indulgence et sans jugement puis continuer, un peu plus sereine.  On peut aussi prendre le temps de réviser nos priorités, notre organisation, notre entourage et la voie que l’on suit.

Cela prend du temps d’arriver à atténuer notre niveau de stress mais c’est tellement important pour notre corps, notre vie intérieure et extérieure. 

 

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Mettre son corps en mouvement 

 

Lorsque l’on a mal et que l’on souffre de fatigue chronique, souvent liée à l’endométriose, on a pas envie de bouger notre corps douloureux préférant nous recroqueviller sur nous mêmes protégeant notre ventre. 

Et pourtant avoir une activité physique douce permet à l’énergie, au sang à la lymphe de mieux circuler, à l’oxygène d’agir sur nos cellules et tissus, à nos tissus de se détendre. Les postures d’ouvertures que vous pouvez trouver dans mon mini-ebook gratuit « Yin Yoga pour l’endométriose » permettent cette ouverture du petit bassin, des hanches afin de faire circuler l’énergie et décongestionner cette partie douloureuse de notre corps.

Aller voir un ostéopathe ou un kiné permet aussi de rectifier sa posture qui peut avoir elle aussi un impact sur les douleurs et les lésions; un sujet passionnant que je me réjouis d’aborder avec vous.

 

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Soutenir son énergie

 

La médecine traditionnelle chinoise nous apprend que nous naissons avec un stock d’énergie de base comme la réserve de la jauge d’essence d’une voiture. A cette réserve qui dans l’idéal ne devrait pas être entamée ce qui est difficile quand on souffre au quotidien et qu’on subit de nombreuses opérations et ou traitement s’ajoute l’énergie ou l’essence que l’on trouve à l’extérieur.

Cette énergie, c’est l’air que  nous respirons, ce que nous mangeons, notre activité physique qui oxygène notre corps d’où l’importance de bien se nourrir, de bouger et de vivre dans des endroits pas trop pollués ou au moins pouvoir s’en échapper de temps en temps.

Mais il n’y a pas que cela qui nous apporte de l’énergie, on peut s’en nourrir également dans la nature, au contact de la terre, de l’eau, des arbres. Quand on parle de se nourrir de bonne énergie c’est se nourrir de toute activité que l’on aime et qui nous fait du bien, de choisir ce qu’on laisse entrer dans sa vie, les personnes, les mots, la douceur, les livres, les films ou ce que l’on regarde à la télévision.

 

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Connaître son cycle

 

Etre en lien avec notre cycle, c’est à dire accepter les 5 phases de la vie cyclique d’une femme.

Ces cinq phases sont : la phase pré-menstruelle, la phase menstruelle, la périménopause, la ménopause, la post ménopause

Dans la phase menstruelle qui nous intéresse ici il est important de connaître les quatre phases de notre cycle tant physique qu’émotionnel.

Au niveau physique c’’est apprendre à connaître ce qui se passe dans notre corps au niveau des hormones, de nos ovaires, de notre utérus, comment le corps réagit jour après jour et ce qui l’impacte pour un cycle régulier, un bien-être général, plus de confort au moment des règles et aussi une amélioration de notre fertilité. Mieux connaître son corps et son fonctionnement c’est aussi mieux déceler ces signes, savoir percevoir ce qui est  normal, ce qui change, ce qui doit nous inquiéter et c’est précieux tout spécialement lorsqu’on souffre d’une maladie qui nous atteint toutes de manière différente et personnelle.

C’est le sujet qui me passionne et qui sera comme les autres énormément développé dans le programme spécial endométriose mais aussi dans celui sur le cycle et ses mystères.

Au  niveau émotionnel c’est déceler les quatre phases du cycle qui correspondent à des archétypes nous permettant de mieux nous connaître et nous comprendre. Comprendre notre nature cyclique, nos émotions et notre énergie qui fluctuent tout au long du mois. Ces quatre phases qui sont décrites parfaitement dans le livre « Lune Rouge » de Miranda Gray et que vous pouvez rencontrer également dans deux de mes programmes, le programme « 28 jours à la rencontre de votre cycle » et *« Le temps des Lunes » rythment notre cycle et sont très caractéristiques.

 

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Connaître ses émotions

 

Le chemin de la maladie et de l’endométriose, tout comme notre cycle, nous amène sur le chemin des émotions.

Comment les vivons nous, comment les exprimons nous, comment les rencontrons nous? 

Les émotions sont à coder à explorer et à découvrir, elles peuvent nous envahir, nous faire peur, nous amener de magnifiques choses tout comme s’inscrire dans notre corps, stagner et peut-être créer des maladies.

Sur ce chemin magique des émotions à la rencontre de nous-même que nous explorerons en profondeur, j’ai envie de vous donner ma recette magique face aux émotions.

ECOUTE – OBSERVE – RESPIRE – ACCUEILLE – ACCEPTE. 

Selon certains chercheurs, une émotion brute dure 20 secondes, la suite, c’est notre mental qui prend le relais et l’alimente.

Il est donc nécessaire quand on sent une émotion monter de ne pas réagir, d’écouter ce qui se passer, d’observer ce qui émerge, de respirer en conscience pour ne pas laisser le mental s’enflammer, d’accueillir sans réagir et d’accepter qu’elle soit là car elle est là, elle existe, elle a été déclenchée par un événement, une personne, une musique, un paysage, un mot. Elle surgit, indicateur de notre état du moment sur notre chemin puis si on la regarde et l’accepte elle peut s’en aller, jusqu’à une prochaine fois.

 

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Connaître son histoire

 

Notre histoire familiale peut avoir un lien avec la maladie, en effet scientifiquement nous existons déjà en tant qu’ovule dans le corps de notre grand-mère avant la conception de notre mère, ce qui signifie que nous sommes en contact d’émotions et de mémoires cellulaires qui ne sont pas les nôtres. 

Cela s’appelle la transmission familiale ou transgénérationnelle. Les traumatismes, histoires, blessures et fonctionnements de notre famille et de nos ancêtres peuvent nous impacter et même créer des maladies. Il se peut que nous portions la douleur ou les blessures des générations précédentes, cela peut-être une histoire d’abus, d’inceste, de rejet, de maternité précoce et non désirée. 

Rencontrer cela et se « débarrasser de ce fardeau » est important tant pour nous que pour celles et ceux qui nous ont précédé et celles et ceux qui suivront mais aussi peut alléger nos symptômes.

Mais comment car oui c’est compliqué! Il faut trouver la bonne personne pour un accompagnement à ce niveau et faire très attention car on trouve de tout dans ce domaine. On peut aussi dans un premier temps se pencher sur son arbre généalogique, les albums de famille et ressentir ce qui peut émerger. Des discussions avec nos mères, tantes, grands-mères peuvent aussi nous amener un éclairage sur l’histoire familiale qui peut nous permettre de s’en libérer.

 

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Connaître ses blessures

 

Tout comme nos ancêtres, nous portons des blessures ou peut-être même des traumatismes. Nous avons peut-être subi un viol, un abus, un inceste, des menaces, des coups, un rejet, un abandon, des moqueries.

Il y a des blessures bien plus importantes que d’autres mais toutes sont des blessures et méritent d’être pansées, cajolées, prises en compte car elles peuvent impacter notre santé physique et mentale, pouvant dévoiler une maladie comme l’endométriose mais aussi augmenter la douleur ou des symptômes, le corps criant cette douleur afin que l’on s’y penche et que l’on en prenne soin.

Notre corps et notre utérus gardent une mémoire de chaque stress physique et émotionnel qui se cristallisent dans nos tissus si ils ne sont pas conscientisés où exprimés (que ce soit conscient ou inconscient) et il peut être nécessaire ici également de se faire accompagner par un bon professionnel.

En parallèle à un travail intime sur soi et sur son corps qu’est ce qu’on peut faire au quotidien pour ne pas aggraver la situation? 

Etre attentive quand cela est possible à ne pas ajouter de traumas à ceux déjà existant et pour cela, être attentive au choix de notre partenaire et à la qualité de nos rapports sexuels. Lors des rapports, un échange d’énergie est transmis et la question est : quelle énergie ai-je envie d’accepter, quelle énergie me fait du bien et quelle énergie va me stresser ou me crisper?

 

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Rencontrer sa féminité

 

Prendre le chemin du féminin, celui de la connaissance de soi par la douceur, l’écoute et la profondeur et tous ces mots féminins, yin selon la tradition chinoise.

Le yin et le yang, ces deux aspects que l’on retrouve dans tout avec plus ou moins d’importance

le yin : le féminin, le froid, la nuit, l’intériorité, la lune entre autre

le yang : le masculin, le chaud, le jour, l’action, le soleil

On peut parler de yin comme étant une énergie féminine et du yang une énergie masculine. Nous avons les deux qualités en nous mais en tant que femmes nous sommes naturellement plus yin.

Hors notre société valorise les aspects yang : l’activité, l’action, le faire, la productivité, la rapidité et nous sommes tous et toutes embarqués dans cette fuite en avant.

Un exemple peut être de déceler ce qui a le plus de valeur dans notre société actuelle? A quel point as-tu du succès, réussis-tu ce que tu entreprends, qu’as-tu accompli ou réalisé? ou alors.. Comment est-tu présent à toi-même? es-tu dans ton corps? sais-tu utiliser ton intuition et ton intelligence émotionnelle?

Je ne dis pas là d’arrêter l’un pour n’aller que vers l’autre mais encore une fois que les miracles et la guérison peuvent arriver quand l’équilibre est là.

Et lors de notre cycles menstruel ces aspects sont également présents; nous sommes plus yin lors de nos règles et plus yang lors de l’ovulation.

Comment faire pour amener plus de yin ou de féminin dans sa vie? en dehors du yin yoga bien sûr qui remplit parfaitement son rôle de prendre le temps, s’écouter, intérioriser? On revient à une des manières de gérer le stress : la pleine conscience. La présence, le moment présent, être là pleinement pour soi, être là quand on écoute l’autre, créer de meilleurs relations, amener de la douceur dans ce monde. RALENTIR.

Ce n’est pas un plaidoyer féministe ni un rejet du masculin ou de l’aspect yang; juste un rappel que nous sommes différents, qu’en tant que femmes nous avons des cycles qui si ils sont respectés nous amènent plus de confort mais qu’aussi notre société actuelle est dirigée par des hommes depuis bien longtemps, accordant plus de valeur à un aspect yang.

La féminité pour moi n’a aucun rapport avec du rouge à lèvre ou des formes physiques mais ce que j’ai cité ci-dessus. Cependant si il peut être difficile de porter ces attributs féminins il peut être important d’aller plus loin dans le pourquoi de ces difficultés et ce sera également une partie du programme d’aller à la rencontre de son féminin, de ce qu’il peut déclencher comme peur face aux hommes et aux femmes qui nous entourent et face à nous-même.

« j’aime les hommes yang, j’aime et j’ai besoin de l’énergie masculine pour avancer mais je suis une femme ».

 

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Rencontrer la Maternité

 

L’endométriose touche aux organes du système reproducteur et à notre fertilité et, pour moi ce n’est pas anodin de développer une maladie qui va nous toucher au plus profond de notre centre de création et de fertilité. 

Qu’est ce que cette maladie vient nous dire en rapport à la maternité? quelles sont nos envies ou nos peurs? Quelle relation avons nous eue et entretenons nous avec nos mères? Si nous avons déjà des enfants qu’est ce que leur naissance a provoqué, déclenché, comment vivons nous ce lien.

C’est un sujet sensible et douloureux pour beaucoup d’entre nous. Un sujet intime sensible, un sujet de couple sensible, un sujet de société sensible et c’est cette sensibilité là que nous devons rencontrer.

Ce chemin long et parfois douloureux vers la maternité va nous amener encore une fois et peut-être plus profondément à nous pencher sur ces questions, à retrouver notre créativité, à transmettre, à donner et recevoir car c’est également tout cela qui est évoqué quand on parle de maternité.

 

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Se rencontrer pour aller vers ses rêves

Le chemin de la maladie m’a appris la chose la plus précieuse car plus je me rapproche de celle que je suis, plus j’accepte mes ombres (ou difficultés, défauts) comme ma lumière (mes qualités, ce que je peux amener au monde, ce pour quoi les autres m’aiment) plus je reviens à moi. Puis, plus je suis moi, plus les choses s’alignent, je rencontre les personnes qui me font du bien, les expériences qui me font grandir et m’amènent un peu plus vers ce qui me permet de réaliser des rêves qui sont vraiment les miens, ne pas vivre par procuration, ne pas choisir le chemin le plus compliqué et énergivore pour atteindre mes objectifs en m’oubliant, oubliant mon corps et mon besoin de repos.

Alors oui cela peut sembler facile à écrire et magnifique à lire et pourtant c’est compliqué, compliqué de prendre ce chemin et d’y voir clair, notamment quand on est préoccupé et handicapé par sa santé mais c’est possible et il y a plein d’outils pour affiner cela que je me réjouis de partager avec toi régulièrement.

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