Effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité

Vous êtes nombreuses à me demander les effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité.

En premier lieu j’ai simplement envie de vous rappeler que tout événement extérieur inhabituel ainsi que certaines habitudes à long terme bonnes comme mauvaise peuvent avoir un effet sur votre cycle.

Ce qui impacte notre cycle menstruel et donc notre fertilité :

Alimentation, hygiène de vie, stress, relations, voyage, déménagement, décalage horaire, maladie, choc émotionnel, burnout, rupture et donc vaccins quels qu’ils soient..

Cela a été le cas lors du premier confinement lors duquel de nombreuses femmes ont eu des cycles bousculés. Pour certaines ils ont été plus longs ou plus courts. D’autres ont vécu des symptômes inconnus jusqu’alors.

La cause? certainement un doux mélange de stress lié à la situation, aux peurs et à l’inconnu. On peut y ajouter un soupçon de changement de rythme quotidien.

Il est donc normal qu’un vaccin puisse avoir un effet sur votre cycle dans les semaines qui suivent l’injection. Il faut un peu de temps à votre corps pour revenir à un équilibre. Chez certaines femmes cela peut se traduire par des symptômes et des irrégularités, pour d’autre cela passe inaperçu.

 

Pourquoi ces différences ?

Tout simplement car nous n’avons pas la même génétique, le même métabolisme ni système immunitaire. Tout cela est à prendre en compte ainsi que notre hygiène de vie, l’état de notre système nerveux et glandes surrénales. On peut aussi y ajouter nos croyances et les croyances et peurs collectives.

Car oui notre mental à son importance aussi et c’est pour cela que tout comme pour la pilule et les traitements hormonaux il est important d’être ok avec son choix et de le faire en connaissant leurs effets et en étant en plein accord avec nous-même.

Si j’ai peur et je doute, mon corps se crispe créant de petites tensions qui impactent mes ressentis. Je vais aussi être plus attentives à tous les petits signaux que quelque chose ne va pas. Mon cerveau va capter qu’il y a quelque chose à aller explorer, on peut même percevoir des déséquilibres ou petits symptômes qui étaient déjà présents.

Si je vous dis que là maintenant tout de suite vous avez peut-être des poux, certaines d’entre vous vont ressentir des sensation sur leur crâne.

Ok mais alors ce vaccin c’est dangereux ou pas?

Je vais être honnête je n’en ai aucune idée et pourtant j’en ai lu des articles tant alarmistes que rassurants. Des théories intéressantes qui semblent tenir la route et des recherches qui en sont à leur début et ne peuvent confirmer ou infirmer ces théories.

Alors j’ai simplement décidé de vous les déposer ici afin que vous sachiez ce qui se passe dans le monde des spécialistes du cycle qui se penchent sur la questions mais aussi des sceptiques.

Résumé de ce que j’ai lu ces derniers mois concernant les effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité

Les trois impacts à court terme que le vaccin pourrait avoir sur notre cycle sont :

  1. la transmission des messages chimique (les hormones) du cerveau aux ovaires
  2. la transmission des messages chimique (les hormones) des ovaires à l’utérus
  3. un effet sur l’endomètre, le tissu qui tapisse notre utérus.

Ces effets peuvent provenir du vaccin mais également de la réponse de notre système immunitaires au vaccin mais aussi de la fièvre causée par le vaccin ou du stress causé par la vaccination.

Dans la première phase du cycle, interrompre le signal du cerveau aux ovaires peut ralentir ou stopper la production d’oestrogènes. Cela peut allonger la durée du cycle et ne devrait pas causer de saignements  quelques jours après la vaccination.

Si il devait y avoir des saignements peu après un vaccin fait dans la première partie du cycle, cela peut être dû à un impact sur l’endomètre, celui-ci étant part intégrante de notre système immunitaire. L’endomètre permet de maintenir le microbiote de l’utérus, en défense de potentiels infections ou saignements. Il permet aussi un milieu favorable au développement de l’embryon et du placenta.

Ces hypothèses sont émises en regard de recherches d’études faites au Japon par rapport au vaccin du papilloma virus (HPV) mais il est important de rappeler que tous les vaccins ne sont pas les mêmes et donc qu’on ne peut pas forcément appliquer ces hypothèses aux vaccins du Covid19 

L’hypothèse de l’effet direct de la vaccination sur l’endomètre :

Notre système immunitaire est impliqué au sein même de notre utérus et peut donc être perturbé par la vaccination :

  • l’oxyde nitrique qui est produit quand le système immunitaire est activé joue un rôle dans le cadre de nos règles. Il cause l’élimination de l’endomètre, en relâchant les vaisseaux sanguins et en fluidifiant le sang. Ce mécanisme est décrit par le biologiste RNA Rob Swanda (instagram)
  • Les mastocytes, ces cellules qui jouent un rôle de protection important dans notre système immunitaire sont elles aussi actives lors de nos menstruations. Dans l’utérus, ces cellules provoquent les spasmes des veines qui fournissent l’endomètre et viennent déclencher les enzymes responsables de la désagrégation des tissus. Ces deux mécanismes causant les saignements. Les vaccins peuvent déclencher la libération de ces cellules et donc provoquer des saignements.
  • Les récepteurs de type Toll (Tlrs) sont grandement impliqués dans notre sytème immunitaire. On les retrouve également dans l’endomètre et ils jouent un rôle lors de nos règles. Ce sont des alarmes sensibles qui s’enflamment quand elles perçoivent un changement.  Le Dr Peter Hoetez, un expert en vaccin, a observé que la TLr7, l’un de ces récepteurs ou signal d’alarme était particulièrement sensible aux virus de type ARN, comme le virus du COVID19. Les vaccins Pfizer et Modera sont des vaccins ARN contrairement à d’autres vaccins. Les vaccins ARN ou la réponse inflammatoire à ces vaccins par les récepteurs peuvent déclencher des saignements.

Ces informations sont tirées d’articles différents citant les Dr Victoria Male, immunologie de la reproduction à l’Imperial College de Londres et de la gynécologue canadienne Jennifer Gunter.

L’impact possible sur la fertilité serait plutôt l’impact sur le maintien à terme d’une grossesse

Dans un document présenté par les Drs Wolfgang Wodarg et Michael Yeadon devant l’Agence européenne des médicaments, ceux-ci expliquent que la « syncytine 1 » est une substance qui est impliquée dans le développement du placenta maternel. Sa production est donc une condition préalable et nécessaire à une grossesse réussie.

La « syncytine 1 » possède également des propriétés immuno-suppressives qui évitent que le corps maternel ne considère l’embryon comme un intrus et ne cherche à l’expulser.

Mais la syncytine 1 se retrouve également sous forme homologue dans le morceau de virus que le « vaccin » ARN fait produire au corps de la personne vaccinée.

Il est donc possible que les anticorps de la femme vaccinée (anticorps programmés pour détruire le virus) confondent la syncytine 1 contenue dans le morceau de virus avec la syncytine 1 produite par le corps de la femme en vue de la grossesse, empêchant par conséquent la formation du placenta.

Les vaccins anti-covid à ARNm agiraient donc plutôt comme un abortif permanent que comme un stérilisateur, puisque l’absence de placenta fonctionnel ferait mourir de faim l’embryon humain, mais ne l’empêcherait pas d’être conçu.

D’ailleurs selon le protocole d’essai des compagnies produisant ces nouveaux «vaccins», une femme en âge de procréer n’est admissible au vaccin que si elle n’est pas enceinte ou n’allaite pas, et si elle ne devient pas enceinte dans les 28 jours à 3 mois après la dernière dose. Cela signifie que ça pourrait prendre un temps relativement long avant qu’un nombre notable de cas d’infertilité post-vaccinale puisse être observé.

Ces informations sont tirées du blog d’ 

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/03/22/covid-19-10-bonnes-raisons-de-ne-pas-se-faire-vacciner/

Démenti

S’il est vrai que les deux protéines partagent des séquences d’acides aminés, elles sont tout de même très différentes. “Notre système immunitaire ne va pas se laisser berner si facilement par quelques ressemblances, qui ne sont pas suffisantes pour provoquer une réaction immunitaire croisée”, estime ainsi Benoit Barbeau, professeur au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal, interrogé par Radio canada.

Dans “l’état actuel des connaissances”, rien ne permet de dire que les anticorps créés par le vaccin pourraient les  confondre, abonde également Frédéric Altare, spécialiste de l’immunité et directeur de recherche à l’Inserm. “Il n’y a pas de ressemblance suffisante – et il y a très peu de chances qu’il y en ait une – entre la protéine syncytine-1 et la ‘spike”’, expliquait-il à l’AFP.

Il convient aussi de souligner que si les anticorps du vaccin venaient à s’en prendre à cette molécule, alors les personnes naturellement immunisées contre la maladie risqueraient elles aussi l’infertilité. Aucune recherche ne le prouve. Frédéric Altare note d’ailleurs que si les auteurs de cette pétition se permettent de théoriser, ils “n’avancent aucune démonstration” allant dans leur sens.

En résumé

Les scientifiques ont démontré que cette affirmation était inexacte.

Premièrement, les immunologistes n’ont montré aucune similitude significative entre les informations génétiques de ces deux protéines, tandis que le plasma sanguin des patients atteints du COVID-19 ne réagit pas avec la syncytine-1.

Deuxièmement, si cette affirmation était vraie, cela signifierait que l’infection naturelle par le SRAS-CoV-2 entraînerait probablement un taux plus élevé de fausses couches. Cela n’a pas été constaté dans les études examinant les effets du COVID-19. En effet, les participantes atteintes de la maladie n’ont pas présenté un risque plus élevé de perte de grossesse précoce.

De plus, lors des essais cliniques du vaccin, 11 participantes du groupe vacciné sont tombées enceintes au cours de l’essai, contre un nombre similaire de 12 participantes dans le groupe témoin. Bien qu’il n’y ait pas encore de preuves à long terme, les études animales n’ont pas non plus reflété de perte de fertilité due au vaccin. 

Les compagnies pharmaceutiques avouent que les vaccins n’ont pas été testés pour connaître :

  • les interactions avec les autres médicaments
  • la compatibilité avec d’autres vaccins anti-covid
  • les effets sur les femmes enceintes ou allaitantes
  • l’impact sur les personnes atteintes d’autres maladies
  • ce qu’il se passe pour le système reproducteur
  • les études sur les jeunes de moins de 18 ans
  • le potentiel cancérigène du vaccin
  • les risques tératogènes, c’est-à-dire la possibilité de dérives génétiques entraînant des monstruosités soit chez les patients inoculés, soit chez leurs descendants.
  • les risques de génotoxicité (dommages causés à l’ADN) pouvant conduire à des mutations, des cancers et maladies héréditaires.

Des informations liées à la régulation des naissances circulent

Dans les milieux dits complotistes on parle d’une atteinte à la fertilité afin de réduire la population. Certaines puissances mondiales souhaitant réduire la population sur notre planète et que cela pourrait se faire aisément via les vaccins.

Il est impossible de trouver des infos confirmant ou infirmant concrètement cette hypothèse, toutefois j’ai trouvé une information intéressante sur ce site canadien

https://www.cqv.qc.ca/une_etude_devoile_les_possibles_risques_d_infertilite_lies_aux_vaccins_covid

De nombreuses personnes pensent qu’il est un peu curieux qu’un vaccin puisse avoir pour effet de rendre les hommes ou les femmes stériles. Cependant ce ne serait pourtant pas la première fois qu’à travers la pratique de la vaccination de masse de vraies mesures malthusiennes soient mises en place pour contrôler les naissances.

Une triste histoire

Le cas le plus célèbre a eu lieu en Afrique et a été déterré en février 2015par un journaliste, Paolo Gulisano.

La Conférence épiscopale du Kenya a dénoncé que 30% des flacons de vaccin antitétanique utilisés lors d’une campagne parrainée et promue par l’OMS et l’Unicef, l’année précédente, contenait du Hcg, l’hormone gonadotrophine chorionique humaine. Cette hormone qui peut empêcher la grossesse quand  elle est ajoutée chimiquement en nombre.

Les faits ont été mis au jour par une commission scientifique, mandatée par l’Église et le Ministère de la Santé du Kenya.  Ils ont demandé à vérifier si dans les vaccins contre le tétanos maternel et néonatal utilisés durant la campagne était présente cette hormone. Une hormone capable de faire de ces vaccins un outil clandestin de régulation des naissances.

La commission d’enquête a confirmé les faits, mais l’OMS et l’Unicef n’ont jamais répondu de ces responsabilités. »

Enquêtes liées aux effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité

Il existe peu de données sur les risques liés à la vaccination COVID pendant la grossesse. Les femmes enceintes sont généralement exclues des essais cliniques par crainte de nuire au fœtus.

On peut supposer toutefois que le fait de ne pas permettre aux femmes enceintes de participer aux essais entraîne une sous-représentation de leurs besoins en matière de santé.

Vingt-trois des participantes à l’essai de Pfizer sont tombées enceintes au cours de l’étude, mais cet échantillon est trop mince pour que nous puissions en tirer des conclusions.

Pfizer et BioNTech mènent actuellement des essais cliniques sur des femmes enceintes afin d’observer les effets du vaccin sur les femmes enceintes et leurs enfants.

Womanizer : la première enquête sur les effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité

Pour tenter d’y voir plus clair, Womanizer a ainsi mené une enquête sur le sujet auprès de son panel international de testeurs*. Les résultats chiffrés sont plus qu’explicites.

1 personne sur 5 confirme que le vaccin a une incidence sur leur cycle menstruel.

31% de sondées affirment que leurs règles ont été plus abondantes que d’ordinaire.

29% ont déclaré que leurs règles étaient plus douloureuses.

22% estiment que la vaccination a entraîné un retard de leurs menstruations.

D’autres femmes interrogées ont d’ailleurs avancé que leurs règles étaient plus longues.

*Enquête menée par Womanizer, sur un panel de 552 personnes menstruées et ayant déjà reçu leur vaccin

Si vous souhaitez participer à une étude sur les effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité c’est ici :

https://redcap.healthinstitute.illinois.edu/surveys/index.php?s=LL8TKKC8DP

 

Effets de la vaccination sur le cycle et la fertilité, Conclusion :

Le vaccin peut avoir un effet à court terme sur votre cycle, tout comme le Covid19 et d’autres vaccins ou maladies. Ils provoquent une modification et votre système hormonal va automatiquement répondre à un changement pour maintenir l’équilibre.

En ce qui concerne les effets à long terme sur notre cycle, notre fertilité, une grossesse et un foetus et donc enfant à naître on ne sait pas.

L’important est de faire le choix qui vous semble juste, de le respecter et de vous faire respecter dans ce choix.

Il est important de ne pas oublier qu’on a le droit de poser des questions aux médecins et qu’on a le droit de se tromper ou de changer d’avis à tout moment.

 

Aller plus loin

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